Les travailleurs expérimentés ont-ils une date d’expiration?

Dans ma pratique professionnelle, j’ai eu l’occasion d’accompagner un bon nombre d’individus en recherche d’emploi, dont plusieurs travailleurs « expérimentés ». De façon très généralisée, une crainte commune les habite : ne pas être embauché à cause de leur âge. De là découle la fameuse question : « les travailleurs expérimentés ont-ils une date d’expiration? » Voici donc quelques informations à ce sujet.

Quelques faits relatifs au marché du travail

Fait no1 : Le marché du travail connaît actuellement une pénurie de main-d’œuvre et les PME ont de la difficulté à recruter de la main-d’œuvre spécialisée.

Fait no2 : Le marché du travail a beaucoup évolué ces dernières décennies. En outre, on peut observer que les travailleurs âgés de 55 ans et plus occupent une proportion importante de la population active. En référence aux statistiques publiées en mars 2018 par l’Institut de la statistique du Québec, on apprend que le nombre de ces derniers a connu une forte hausse en 2017 (+45 700) comparativement à 2016. Également, on peut lire qu’en 2017, la part des 55 ans et plus (20,6 %) en emploi est plus élevée que celle des jeunes de 15 à 24 ans (13,0 %).

Fait no3 : Selon les statistiques fournies par Emploi-Québec, 722 000 emplois seront à pourvoir au Québec par de la nouvelle main-d’œuvre de 2015 à 2019. Toujours selon cette même source d’information, les personnes de 65 ans ou plus répondront à ce besoin avec une proportion de 5 %! Eh oui! Certains individus continuent de travailler même si, financièrement, ils ont la possibilité de se retirer. Dans ma pratique professionnelle, j’ai croisé un bon nombre de gens dans cette situation. Toutes sortes de raisons peuvent expliquer un tel choix, mais ce qui revient le plus souvent, c’est qu’ils ont tout simplement envie de continuer de travailler, l’ennui étant un enjeu important à la retraite.

Conclusion : Visiblement, les travailleurs expérimentés ont leur place dans le marché du travail!

Des pensées et des croyances en lien avec l’âge

« Les employeurs ne veulent pas engager les travailleurs expérimentés. »

« Étant donné qu’il me reste seulement quelques années avant ma retraite, je ne serai pas engagé. »

 « Les employeurs préfèrent recruter des jeunes. »

Voilà des phrases que j’entends régulièrement et pourtant, ce sont des croyances qui, la plupart du temps, sont erronées. Si vous pensez qu’un employeur aurait avantage à recruter un jeune, détrompez-vous! Embaucher un jeune dans la vingtaine ou la trentaine n’est pas un gage de stabilité à long terme pour une entreprise. En effet, ces derniers, étant au tout début de leur parcours professionnel, sont ambitieux et veulent progresser dans leur carrière. De plus, s’ils ont la possibilité d’améliorer leurs conditions de travail, les jeunes n’auront aucune hésitation à changer d’employeur après quelques années seulement.

Une question de perception

Et si vous changiez vos pensées et votre discours intérieur? Pensez plutôt à ce que vous avez à offrir! Le bagage d’expérience et toute la richesse que cela apporte, la maturité, la sagesse, l’autonomie, le transfert de vos connaissances avec vos futurs collègues, voilà tout ce que vous pouvez offrir, et plus encore!

Si vous réussissez à réellement modifier votre perception de vous-même, c’est à ce moment-là que vous verrez concrètement les changements s’opérer. Votre confiance en vous va s’accroître et l’énergie que vous dégagerez en entrevue d’embauche sera différente.

Pour terminer, sachez que nos conseillers en emploi sont expérimentés et formés pour accompagner les individus en période de recherche d’emploi. N’hésitez pas à nous contacter si vous voulez de plus amples informations au sujet de nos services, tels que Destination Emploi et Transition-Emploi 50 ans et plus.

 

L’entrevue automatisée en ligne: réalité ou fiction?

Vous avez effectué des démarches de recherche d’emploi, et voilà que vous recevez un courriel vous invitant à réaliser une entrevue automatisée en ligne… Vous vous demandez ce que c’est, vous êtes un peu déstabilisé par cette invitation, voire en mode panique? Plusieurs interrogations vous passent par la tête face à cette nouvelle méthode de recrutement? Les prochains paragraphes vous permettront d’en apprendre plus sur le sujet.

Ce qu’est l’entrevue automatisée en ligne

Tout d’abord, il importe de préciser que l’entrevue automatisée en ligne n’a rien à voir avec une entrevue via Skype. Contrairement à cette dernière, l’entrevue automatisée en ligne consiste en un enregistrement vidéo dont l’échange ne se déroule pas avec une personne. C’est justement là le caractère « automatisé »!

Les sceptiques seront confondus, car il ne s’agit pas là d’une méthode tirée de la fiction, bien au contraire. Déjà, plusieurs entreprises s’en servent dans leur processus de recrutement : Nova Bus, Vidéotron, Agropur, Hydro-Québec, Banque Nationale, La Capitale, Industriel Alliance, STM et la Ville de Laval.

Pourquoi les employeurs utilisent-ils cet outil?

Cette nouvelle méthode d’entrevue joue un rôle de présélection dans le processus de recrutement. En particulier, plusieurs employeurs s’en servent pour remplacer l’étape d’entrevue téléphonique. En effet, cette dernière comporte plusieurs inconvénients non négligeables : délai avant de joindre le candidat (messages sur la boîte vocale, retour d’appel, etc.), le candidat est peut-être déjà en emploi, sans compter qu’une ressource mobilise son temps pour effectuer tous ces appels. Bref, vous comprendrez que l’employeur bénéficie d’une économie considérable de temps et d’argent en utilisant l’entrevue automatisée en ligne. De plus, il peut visionner les vidéos au moment qui lui convient. Étant donné ses nombreux avantages, il est fort à parier que l’entrevue automatisée en ligne gagnera du terrain dans les prochaines années.

Quelques conseils avant de réaliser votre entrevue automatisée en ligne :

Conseil no 1 : il importe de vous familiariser avec les nouvelles technologies, car vous n’y échapperez pas. Que ce soit en utilisant l’ordinateur, une tablette ou un cellulaire, vous devrez être en mesure de télécharger une application et de naviguer dans la plateforme de l’entrevue automatisée en ligne.

Conseil no 2 : ne négligez pas votre préparation pour ce type d’entrevue! À vrai dire, vous devriez vous préparer de la même façon qu’une entrevue en personne. Par conséquent, les mêmes conseils s’appliquent : soyez bien préparé, et surtout, faites preuve d’authenticité. Dans votre préparation technique, assurez-vous de bien vous informer sur le poste et sur l’entreprise, de bien connaître vos forces et vos aptitudes et d’être en mesure de parler de vos expériences de travail appuyées par des exemples concrets.

Quelques autres conseils pratico-pratiques :

  • Habillez-vous selon le poste pour lequel vous avez postulé
  • Installez-vous dans une pièce où vous ne serez pas dérangé
  • Prévoyez un endroit bien éclairé, exempt de bruits environnants pouvant nuire à la qualité de l’enregistrement
  • Portez une attention particulière à votre langage non verbal et souriez naturellement
  • Éteignez votre cellulaire pendant l’enregistrement si vous l’avez près de vous

Besoin d’aide?

Si jamais vous avez besoin d’aide pour l’utilisation des nouvelles technologies, sachez que Cible-Emploi offre des ateliers informatiques qui pourront assurément vous donner un coup de pouce dans vos démarches. De plus, nous avons une équipe de conseillers en emploi formés et expérimentés qui offrent du coaching pour la préparation à l’entrevue. Dans le cadre de nos services, nous pourrons vous offrir la possibilité de vivre une vraie expérience d’entrevue automatisée en ligne! N’hésitez pas à nous contacter si vous voulez de plus amples informations.

Partir de soi

Mon rôle comme conseillère d’orientation chez CIBLE-EMPLOI consiste à aider les gens à valider ou à trouver un projet alors qu’ils ont manifesté l’intérêt d’effectuer un retour en formation. Dans le cadre de mon travail, il m’arrive souvent de voir des gens qui sont pressés de faire un choix ou qui souhaitent avoir rapidement une liste de formations et choisir parmi celles-ci.

C’est un réflexe de base et c’est humain de vouloir trouver ses réponses rapidement. Toutefois, un temps d’arrêt, qu’il soit de courte ou de longue durée, peut être nécessaire afin de se recentrer sur soi, sur ses intérêts, sa personnalité, ses valeurs, ses besoins, etc. Je vois le tout comme le fait de fixer ses fondations afin que la construction soit solide et tienne le coup lors de secousses, si petites ou grandes soient-elles.

Plus vos bases seront claires et plus vous connaîtrez ce qui est important et intéressant pour vous, plus vous tendrez à aller chercher un environnement et un travail qui vous ressemble et qui vous représente. Ainsi, les satisfactions seront plus fréquentes que les insatisfactions, que les conflits, etc.

C’est pourquoi j’aime si merveilleusement mon métier. Voir devant moi se construire des fondations et voir l’éclat dans les yeux lorsqu’un projet prend forme me comble à chaque fois. Mais… ce n’est pas magique! C’est souvent après avoir travaillé, exploré et peut-être même s’être perdu qu’à un moment une idée germe. Pour certains, arriver à ce point se fait plus facilement que pour d’autres. Un fruit peut avoir mûri depuis longtemps avant d’être prêt à être cueilli. Pour d’autres, les bourgeons commencent tout juste. À chacun son rythme!

Mélanie Charest, Conseillère d’orientation

450 473-1842

Les travailleurs expérimentés ont-ils une date d’expiration?

Par Chantal Leblanc

Conseillère en transition et en recherche d’emploi

 

Dans ma pratique professionnelle, j’ai eu l’occasion d’accompagner un bon nombre d’individus en recherche d’emploi, dont plusieurs travailleurs « expérimentés ». De façon très généralisée, une crainte commune les habite : ne pas être embauché à cause de leur âge. De là découle la fameuse question : « les travailleurs expérimentés ont-ils une date d’expiration? » Voici donc quelques informations à ce sujet.

 

Quelques faits relatifs au marché du travail

Fait no1 : Le marché du travail connaît actuellement une pénurie de main-d’œuvre et les PME ont de la difficulté à recruter de la main-d’œuvre spécialisée.

Fait no2 : Le marché du travail a beaucoup évolué ces dernières décennies. En outre, on peut observer que les travailleurs âgés de 55 ans et plus occupent une proportion importante de la population active. En référence aux statistiques publiées en mars 2018 par l’Institut de la statistique du Québec, on apprend que le nombre de ces derniers a connu une forte hausse en 2017 (+45 700) comparativement à 2016. Également, on peut lire qu’en 2017, la part des 55 ans et plus (20,6 %) en emploi est plus élevée que celle des jeunes de 15 à 24 ans (13,0 %)1.

Fait no3 : Selon les statistiques fournies par Emploi-Québec, 722 000 emplois seront à pourvoir au Québec par de la nouvelle main-d’œuvre de 2015 à 2019. Toujours selon cette même source d’information, les personnes de 65 ans ou plus répondront à ce besoin avec une proportion de 5 %! Eh oui! Certains individus continuent de travailler même si, financièrement, ils ont la possibilité de se retirer. Dans ma pratique professionnelle, j’ai croisé un bon nombre de gens dans cette situation. Toutes sortes de raisons peuvent expliquer un tel choix, mais ce qui revient le plus souvent, c’est qu’ils ont tout simplement envie de continuer de travailler, l’ennui étant un enjeu important à la retraite.

Conclusion : Visiblement, les travailleurs expérimentés ont leur place dans le marché du travail!

 

Des pensées et des croyances en lien avec l’âge

« Les employeurs ne veulent pas engager les travailleurs expérimentés. »

« Étant donné qu’il me reste seulement quelques années avant ma retraite, je ne serai pas engagé. »

 « Les employeurs préfèrent recruter des jeunes. »

Voilà des phrases que j’entends régulièrement et pourtant, ce sont des croyances qui, la plupart du temps, sont erronées. Si vous pensez qu’un employeur aurait avantage à recruter un jeune, détrompez-vous! Embaucher un jeune dans la vingtaine ou la trentaine n’est pas un gage de stabilité à long terme pour une entreprise. En effet, ces derniers, étant au tout début de leur parcours professionnel, sont ambitieux et veulent progresser dans leur carrière. De plus, s’ils ont la possibilité d’améliorer leurs conditions de travail, les jeunes n’auront aucune hésitation à changer d’employeur après quelques années seulement.

 

Une question de perception

Et si vous changiez vos pensées et votre discours intérieur? Pensez plutôt à ce que vous avez à offrir! Le bagage d’expérience et toute la richesse que cela apporte, la maturité, la sagesse, l’autonomie, le transfert de vos connaissances avec vos futurs collègues, voilà tout ce que vous pouvez offrir, et plus encore!

Si vous réussissez à réellement modifier votre perception de vous-même, c’est à ce moment-là que vous verrez concrètement les changements s’opérer. Votre confiance en vous va s’accroître et l’énergie que vous dégagerez en entrevue d’embauche sera différente.

 

Demandez de l’aide!

Pour terminer, sachez que nos conseillers en emploi sont expérimentés et formés pour accompagner les individus en période de recherche d’emploi. N’hésitez pas à nous contacter si vous voulez de plus amples informations au sujet de nos services, tels que Destination Emploi et Transition-Emploi 50 ans et plus.

Choisir d’apprendre

Par Isabelle Rosso

Enseignante à la formation préparatoire aux TENS

 

En général, l’acte d’apprendre est associé à une salle de classe et à un enseignant transmettant une matière. Pourtant, les occasions d’apprendre sont partout. Mais cela demande une prise de conscience et une certaine introspection. Qu’aurait-on avantage à améliorer? Comment rester à jour dans ses connaissances professionnelles? Qui est en mesure de nous y aider? Développez votre curiosité, posez des questions!

On a tout intérêt à toujours rester en mode « formation continue ». En effet, le monde du travail évolue rapidement, et pour demeurer intéressant pour un employeur, il faut non seulement garder ses compétences à jour, mais aussi en développer de nouvelles.

L’apprentissage à 7 ou à 47 ans

La première chose à faire lorsqu’on décide de se perfectionner est de déterminer exactement pourquoi on veut ou pourquoi on doit acquérir de nouvelles compétences ou de nouvelles connaissances. En effet, chez l’adulte, l’apprentissage est bien différent de chez l’enfant. À huit, dix ou treize ans, on ne se pose pas de questions. La normalité des choses, c’est d’aller à l’école et de faire ce que nous demande le professeur. Devenu adulte, cela ne suffit plus; pour assimiler l’information, il faut avoir un objectif : « À quoi me servira cette formation? Pourquoi mettre des efforts dans ce projet? » Pour s’engager, il faut pouvoir relier ce que l’on s’apprête à apprendre avec quelque chose de concret.

Si vous êtes l’initiateur de votre projet de formation ou de perfectionnement, l’objectif est évidemment clair : « Je vais apprendre à parler anglais, car pour le poste que je vise dans l’entreprise, c’est un critère obligatoire. » La motivation devrait être au rendez-vous. Par contre, si on vous impose de suivre un cours ou d’apprendre de nouvelles tâches, la motivation sera bien différente : « On m’oblige à suivre un cours de mise à niveau sur Excel, mais je ne m’en sers pas… »

Dans ces conditions, l’apprentissage s’annonce ardu. Rattachez chaque opportunité d’apprentissage à un objectif concret, c’est seulement de cette façon que le temps passé en classe ou en coaching se traduira efficacement en de nouvelles compétences/connaissances. « Bon, pour l’instant je ne m’en sers pas au travail, par contre, je pourrais commencer à l’utiliser à la maison pour préparer mon budget. » Un apprentissage qui n’est pas mis en pratique sera vite oublié

Les professeurs ne sont pas tous enseignants!

Apprendre, ça ne se fait pas qu’avec un professeur. Évidemment, dans un contexte de retour à l’école, l’apprentissage passe nécessairement par l’enseignant. Mais si on suit un cours à distance, que l’on apprend une nouvelle tâche au travail ou que l’on développe une nouvelle passion, les professeurs peuvent être la famille, les amis, les collègues de travail, un voisin… Les occasions d’apprendre sont partout. Il suffit de poser des questions, de s’intéresser aux autres, d’être curieux, ouvert et proactif.

Il ne faut pas oublier Internet, qui regorge d’informations. Toutefois, le danger est de se fier à tout ce qu’on y trouve, alors que n’importe qui peut publier n’importe quoi. C’est bien d’aller chercher sur le web, mais c’est encore mieux de pouvoir échanger avec de vraies personnes!

Enfin, vous êtes votre meilleur professeur. Pour maximiser les apprentissages, il faut vous connaître. Quels sont vos intérêts, quel type de personnalité avez-vous, quel type d’apprenant êtes-vous? Un auditif aura avantage à répéter les concepts à haute voix lorsqu’il les révise, un visuel peut plus facilement retenir l’information qu’il retranscrit, un kinesthésique a besoin de toucher, de se représenter les choses pour les assimiler.

Surtout, faites le bilan de temps à autre de tout ce que vous avez appris depuis que vous êtes sur le marché du travail, de tout ce que vous êtes capable de faire, de ce que vous souhaitez pour l’avenir : l’adéquation de tout ça vous donnera peut-être des pistes de ce que vous avez intérêt à développer comme habiletés pour continuer à vous épanouir. Vous avez peut-être déjà tout ce qu’il faut; dans le cas contraire, vous pouvez combler les lacunes qui vous empêchent d’avancer, il suffit d’avoir un objectif clair et réaliste!

À vos marques, prêts, apprenez!

En résumé, il faut retenir que les possibilités d’apprendre ne se limitent pas à un cours en classe. Si vous voulez vous développer,  acquérir de nouvelles connaissances, améliorer vos compétences, vous devez faire un plan d’action qui commence par fixer un objectif précis et qui soit réaliste :

  • Quel aspect souhaitez-vous améliorer et pourquoi?
  • Quelle énergie êtes-vous prêt à y mettre?
  • Qui peut vous aider à mettre en pratique les connaissances acquises?
  • Souhaitez-vous apprendre de façon autodidacte ou par le biais d’une institution scolaire?

Surtout, restez ouvert et provoquez les occasions d’apprendre. Peut-être qu’en ce moment tout va bien, mais qui sait demain ce qui pourrait arriver? Plus vous cultiverez vos compétences, moins le choc sera grand dans l’éventualité d’un changement de cap non prévu…

Si jamais vous vous retrouvez dans cette situation et que vous avez besoin d’un coup de pouce pour repartir dans la bonne direction, des ressources existent pour vous accompagner. Que ce soit pour remettre un CV à jour, réapprendre les techniques d’entrevue, passer une équivalence de 5e secondaire, s’initier à l’informatique, Cible-Emploi peut vous apporter beaucoup, sur le plan humain et sur la connaissance de soi, question de faire le bilan de tout ce que vous savez déjà et de ce qui vous manque peut-être pour aller de l’avant!

Pourquoi obtenir des services dans un centre-conseil en emploi ?

Par Amélie Gaumond, CRHA

Directrice générale adjointe

 

Connaissez-vous les professionnels que l’on retrouve dans les centres-conseils en emploi? Fort est à parier que non! Après tout, qui connaît vraiment le métier d’ostéopathe avant d’en avoir eu besoin? Donc, à moins d’avoir perdu votre emploi, probablement que vous n’avez même jamais entendu parler de nous. Il est aussi fort possible que même si vous avez déjà déjà perdu votre emploi, vous n’ayez soit pas entendu parler de nos services, ou que vous ayez eu le réflexe de penser que ça ne s’adressait pas à vous.

Alors, commençons par nous présenter. Qui sommes-nous? Les centres-conseils en emploi, c’est plus de 100 organisations, regroupant plus de 1500 professionnels de l’emploi. L’éventail des services que nous offrons est très large, tout comme la clientèle à qui ils s’adressent. Nous retrouvons des organisations qui ont développé une expertise auprès d’une clientèle spécifique (par exemple les jeunes, les femmes ou les travailleurs expérimentés) et d’autres qui desservent une clientèle dite universelle. Ce dont vous pouvez être certain, c’est que peu importe votre situation, il y a un centre-conseil en emploi pour répondre à vos besoins.

Les services des centres-conseils en emploi sont malheureusement méconnus de la population en général et sont victimes de mythes tenaces. Un de ceux-ci est que nos services s’adressent seulement à des gens ayant de grosses difficultés d’intégration sur le marché du travail. Pourtant, le simple fait d’avoir perdu son emploi est suffisant. Chez CIBLE-EMPLOI, nous offrons plusieurs services aux personnes qui viennent souvent tout juste de perdre leur emploi et qui ont simplement besoin d’un petit coup de pouce. Parfois, nos clients ont occupé le même emploi pendant plusieurs années ou les circonstances de la vie ont fait en sorte qu’ils n’ont jamais eu à faire de la recherche d’emploi.

Un autre mythe que l’on entend souvent est que comme nos services sont gratuits, ils sont de moins grande qualité. Rien n’est plus faux. Les professionnels qui travaillent dans nos organisations possèdent une expertise de pointe dans tout ce qui touche l’emploi et la transition de carrière, que nous appelons également l’axe-travail. En effet, nos professionnels sont des diplômés universitaires en développement de carrière, en ressources humaines, en intervention, en psychologie, en orientation pour n’en nommer que quelques-uns. Toutes ces personnes ont comme objectif d’accompagner les chercheurs d’emploi dans ce moment de transition afin de les aider à trouver le plus rapidement possible l’emploi répondant à leurs aspirations. Oui, nos services sont gratuits pour l’utilisateur, mais ils sont en fait financés par Services Québec, alors aussi bien en profiter lorsque vous en avez besoin… d’autant plus que ça risque d’être une seule fois dans votre vie!

Et maintenant, pourquoi consulter un de nos professionnels? En fait, il peut y avoir autant de raisons que de clients. En voici quelques-unes :

–  Vous aider à retrouver votre confiance en vos capacités professionnelles;

–  Recevoir des conseils de professionnels en transition de carrière;

–  Avoir des outils (CV) de haute qualité afin de vous démarquer;

–  Trouver l’emploi qui correspond à vos aspirations et non accepter le premier emploi venu;

–  Trouver votre emploi plus rapidement;

–  Garder ou retrouver votre motivation;

–  Développer votre réseau;

–  Avoir une routine et une structure.

Chez CIBLE-EMPLOI, nous accueillons chaque année plus de 1000 chercheurs d’emploi de tous les domaines. Du journalier au comptable, en passant par le représentant des ventes et le technicien en biochimie, nos services s’adressent à tous. Que vous ayez perdu votre emploi la semaine dernière ou il y a plusieurs mois, nous avons le service pour vous. De plus, nous sommes en contact avec plusieurs employeurs de la région.

Nous vous invitons à passer à l’action et à nous contacter. Nous sommes assurés que vous serez agréablement surpris. D’ailleurs, 99 % de nos clients affirment qu’ils recommanderaient nos services à quelqu’un de leur entourage. Alors, passez le mot, on vous attend! J

7 mythes liés à la recherche d’emploi

Par Alexandra Ramka

Conseillère en transition et en recherche d’emploi

 

1- Un CV ne doit pas avoir plus d’une page

En fait, l’employeur doit prendre connaissance de tous les éléments pertinents constituant votre profil professionnel.  Le CV d’une page convient aux personnes qui ont peu d’expérience ou qui ont travaillé longtemps pour une seule entreprise.  Autrement, on parle généralement d’un CV de 2 pages, parfois même 3.  Il ne faut pas oublier que l’objectif du curriculum est de mettre en valeur les compétences et les aptitudes les plus marquantes tout en étant attrayant, agréable, léger et facile à lire.

2- Mon image personnelle sur les réseaux sociaux n’a rien à voir avec ma vie professionnelle

D’ailleurs, les photos, les propos tenus sur le net, les informations personnelles et même la qualité du français peuvent non seulement nuire à votre image, mais également vous empêcher d’accéder à un emploi. Les employeurs ont de plus en plus le réflexe d’explorer les comptes des réseaux sociaux des candidats  potentiels. C’est pourquoi il faut bien gérer vos paramètres de sécurité afin de limiter l’accès de votre compte Facebook par exemple.

3- Ça ne sert à rien de préparer chaque entrevue qu’on passe, c’est toujours les mêmes questions qui reviennent

Le but du candidat qui se présente en entrevue est de convaincre les employeurs qu’il est la meilleure personne pour occuper le poste. Il est fréquent que les questions se ressemblent.  Cependant, il est primordial de se préparer et de faire une bonne recherche afin de faire ressortir nos atouts correspondants au profil et aux valeurs de l’entreprise.

4- Il n’y a pas d’emploi de disponible en ce moment (période de vacances ou des Fêtes)

Il n’y a pas de bons ou de moins bons moments pour chercher un emploi : le marché du travail est toujours en croissance et en mouvement. Plusieurs employeurs ne veulent pas nécessairement afficher les postes publiquement, car ils ne veulent pas être envahis de curriculum vitae. C’est ce qu’on appelle le marché caché en recherche d’emploi. Pour percer le marché caché, il faut cibler les employeurs qui nous intéressent réellement, même s’ils n’affichent aucun poste.  Parfois, c’est une question de « timing » : au bon endroit, au bon moment !

5- Plus je soumets de candidatures, plus j’augmente mes chances d’être embauché quelque part

Pour obtenir des résultats dans votre recherche d’emploi, il ne suffit pas envoyer 200 CV et attendre des réponses. Il est important de bien cibler les entreprises qui nous intéressent. Les employeurs reconnaissent les candidatures génériques et massives et apprécient les candidatures adaptées spécifiquement au poste, car cela démontre que le chercheur d’emploi a pris la peine de s’informer sur l’entreprise.

6- Le candidat le plus qualifié sera embauché

Il est vrai que l’employeur tient compte du nombre d’années d’expérience de travail et des diplômes obtenus, mais il accorde tout même une grande importance à la personnalité et à l’attitude. Il est évident que l’employeur s’assure que le candidat possède bien les compétences nécessaires au poste, mais il veille également à ce que la personne puisse bien s’intégrer à l’équipe grâce à sa personnalité.

7- À mon âge (50 ans), je n’ai pas beaucoup de chance de me replacer

Il n’est pas rare d’entendre ce genre de commentaire d’une personne de 50 ans et plus. L’important lors de l’entrevue est de démontrer son dynamisme, son intérêt à travailler pour l’entreprise et surtout de faire ressortir les compétences professionnelles et les avantages liés à l’âge.  Il faut donc mettre de l’avant la maturité, l’expérience et les compétences acquises.

Pour en apprendre davantage à propos des techniques efficaces de recherche d’emploi et pour bénéficier d’un coaching personnalisé, vous pourriez également vous inscrire à l’un de nos services.

Bon succès!

 

 

 

 

 

 

Pouvez-vous répéter la question…??!!

Lors d’une entrevue vous est-il déjà arrivé de vous faire demander d’illustrer, par un exemple concret, l’une ou plusieurs de vos qualités ou compétences techniques? Sans préparation adéquate vous risquez un classique euhhhh…et comme dans La Guerre des Clans vous allez demander à l’employeur de répéter la question! Patinant de votre mieux vous allez improviser une réponse, mais sera-t-elle satisfaisante et complète? Sans préparation adéquate il y a fort à parier qu’il vous manquera des éléments et que votre réponse sera floue ou imprécise!

Comment se préparer adéquatement alors? Il faut débuter par votre CV. Les qualités inscrites reflètent-elles bien votre personnalité? Si oui, avant d’être appelé en entrevue, demandez-vous comment vous pourriez les justifier à un employeur. De plus, une révision exhaustive de l’offre d’emploi est primordiale. Sortez votre marqueur, et surlignez les qualités interpersonnelles et les compétences techniques recherchées. Ensuite, songez à des exemples concrets liés aux qualités et compétences demandées et prenez des notes. La dernière étape? Répétez, pratiquez, que ce soit devant le miroir, votre douce moitié ou votre animal de compagnie! Il n’est pas important de connaître les réponses par cœur, mais plutôt de développer une structure claire de vos réponses.

Prenons un exemple précis afin de saisir ce qui fait la différence entre une excellente réponse et une réponse…vide ou incomplète.

Intervieweur : Vous dites avoir le sens de l’initiative, pourriez-vous me donner un exemple précis afin que je comprenne votre énoncé?

Vous : …Dans tous les postes occupés, je suis souvent celui qui a des idées afin d’améliorer les façons de faire. Je me rappelle qu’à mon dernier poste on a beaucoup amélioré les choses en y mettant beaucoup d’efforts!

Analyse de la réponse : Votre réponse est beaucoup trop abstraite, on veut du concret! L’utilisation du ON est à proscrire, il vous faut parler au JE. L’intervieweur est là pour vous et non pour vos anciens collègues. Au lieu d’être général dans votre propos, réfléchissez à une situation spécifique qui pourrait faire croire à l’employeur que vous possédez réellement cette qualité.

Votre 2e tentative de réponse : J’ai le sens de l’initiative parce que dans mon poste d’opérateur de machine, chez ABC industrie, j’ai proposé et réalisé un changement aux méthodes de production.

Analyse de la réponse : On y est presque! Cette réponse laissera l’intervieweur sur son appétit, car il voudra connaître les méthodes employées et le résultat de vos efforts.

3e tentative de réponse : Lors de mon emploi chez ABC Industrie, j’ai proposé, puis réalisé un changement aux méthodes de production. J’ai remarqué qu’un convoyeur bloquait régulièrement et proposé un nouveau tracé qui a permis d’augmenter la production de pièces de l’ordre de 10%!

Parce que dans la vie on ne dispose pas de 3 tentatives en entrevue, le mot d’ordre est la PRÉ-PA-RA-TI-ON. Ainsi, une réponse complète d’une question comportementale comportera trois éléments essentiels :

1 : Contexte : Dans quel poste et pour quelle entreprise. Quel était le problème ou le défi?

2 : Action : Qu’avez-vous fait pour corriger le problème? On parle au JE!

3 : Résultat : Quel est le résultat précis de votre initiative? En quoi votre implication a-t-elle amené une valeur ajoutée?

La plupart des employeurs adorent les résultats quantitatifs ou mesurables. Ce n’est pas toujours possible, mais lorsque vous pouvez clairement indiquer un montant, un pourcentage ou un indice clair de l’avantage procuré à l’entreprise vous serez beaucoup plus crédible.

Une fois réalisée, cette préparation vous procurera une confiance accrue et vous verrez l’entrevue davantage comme un défi et non comme un supplice.

Pour en apprendre davantage à propos des entrevues d’embauche et pour bénéficier d’un coaching personnalisé, vous pourriez également vous inscrire à notre club de recherche d’emploi. Bon succès!

Le curriculum vitae : quelques astuces pour le rendre «accrocheur»

En période de recherche d’emploi, le curriculum vitae s’avère l’outil par excellence, et inévitablement, vous aurez à le rédiger ou à le mettre à jour. Il importe donc de connaître certaines astuces et règles de base pour qu’il soit accrocheur auprès des recruteurs.

 

Le but du CV : être convoqué en entrevue!

Ça semble évident comme prémisse, mais cela vaut la peine de le rappeler. Ainsi, vous comprendrez que le but du CV n’est pas de TOUT mettre dans les moindres détails! Conséquemment, il est primordial de cibler adéquatement les informations présentées dans le CV. Ce dernier reste d’abord et avant tout un outil promotionnel dont l’objectif est de vous faire connaître et, surtout, de piquer la curiosité du lecteur. Vous voulez que le recruteur ait envie d’en savoir davantage à votre sujet et qu’il vous contacte pour la prochaine étape du processus de sélection.

 

Trois qualités essentielles d’un CV : efficace, clair et concis

Il faut garder en tête qu’un recruteur ne passe pas beaucoup de temps pour lire un CV. En fait, il prendra en moyenne entre 30 secondes et une minute pour en prendre connaissance, d’où l’importance de bien présenter les informations de façon claire et concise! En ce qui concerne la longueur, une ou deux pages seraient l’idéal, maximum trois pages si cela est vraiment justifié et nécessaire.

De plus, en ce qui concerne la description des tâches/responsabilités relatives à chaque emploi, il est recommandé de présenter entre 5 à 7 tâches. Comment faire pour y arriver lorsque vous pouvez facilement dépasser ce nombre? Choisissez de présenter les tâches les plus significatives en regard du travail accompli. Également, vous pouvez sélectionner les tâches en fonction de la fréquence, soit celles qui se réalisaient le plus souvent, que ce soit dans une journée ou dans une semaine.

 

L’arrimage entre vos compétences et les exigences du poste convoité : la clé d’un CV accrocheur

Évidemment, l’arrimage entre ce que vous avez à offrir et les exigences du poste convoité est essentiel. De façon imagée, c’est comme deux morceaux de casse-tête qui s’imbriquent l’un dans l’autre. Est-ce que votre CV illustre bien cet arrimage? Quelles sont les exigences par rapport au poste convoité? Répondez-vous à une offre d’emploi qui détaille clairement les compétences recherchées? Si tel est le cas, assurez-vous que votre CV soit arrimé avec ces exigences. Vous possédez un savoir-faire en lien avec le poste? Une carte de compétence? Une formation? Un nombre d’années d’expérience recherché par l’employeur? Un atout distinctif? Faites ressortir ces informations dès le début, c’est-à-dire en première page du CV! La section « Sommaire des compétences » est fort utile pour créer cet arrimage.

 

Les réalisations : une façon de se démarquer des autres candidats

La section « Réalisations » est facultative dans un curriculum vitae, mais elle demeure très intéressante à exploiter. En effet, vos réalisations sont uniques et propres à vous, ce qui représente assurément une valeur ajoutée à votre candidature. Attention! Une réalisation n’est pas l’accomplissement d’une tâche pour laquelle vous avez été embauché; il s’agit d’une action que vous avez pris l’initiative d’entreprendre et qui a dépassé les attentes. En outre, une réalisation consiste en une action qui a été reconnue et dont l’ensemble de l’entreprise a pu bénéficier. Vous avez créé quelque chose, comme un système de classement? Un guide? Des procédures améliorant l’efficacité dans l’exécution des tâches? Faites-le ressortir dans votre CV! Également, il est recommandé de présenter les résultats concrets liés à la réalisation : donner des faits, des chiffres, des pourcentages ou nommer des appréciations qualitatives.

En conclusion, il importe de bien cibler les informations pour parvenir à rédiger un CV accrocheur. Les conseillers chez CIBLE-EMPLOI sont formés et expérimentés pour procéder à une telle analyse et sélectionner les informations les plus pertinentes à présenter dans un CV. Alors, n’hésitez pas à faire appel à nos différents services. Car après tout, le CV reste l’image que vous projetez à l’employeur et vous voulez faire bonne impression dès le départ!

 

Chantal Leblanc, conseillère en transition et en recherche d’emploi

 

Investir dans le processus de licenciement, c’est payant!

Est-ce que votre entreprise perçoit les services de réaffectation comme un coût inutile? Si c’est le cas, je vous invite à redéfinir votre vision des ressources humaines afin de maintenir votre capacité à attirer et retenir de nouveaux talents dans votre entreprise.

Cette époque où les employeurs percevaient les employés comme seulement un centre de coûts est révolue. On parle maintenant de gestion du capital humain, c’est-à-dire, l’accompagnement du travailleur afin de lui permettre d’évoluer et de s’accomplir dans l’organisation. Cette vision plus stratégique de gestion des ressources permet aux entreprises de se démarquer face à la compétition.

De nos jours, une bonne gestion des relations avec votre personnel licencié peut devenir un moyen efficace pour obtenir des références de candidats, voire même pour une réembauche future, si le processus de licenciement s’est déroulé adéquatement.

Prendre soin de vos « porte-paroles »

Le processus de licenciement, même s’il représente une étape difficile pour votre organisation, doit être géré avec autant d’attention que votre processus de recrutement. Les employés qui quittent votre organisation vont maintenant rejoindre le bassin de main-d’œuvre disponible, et en quelque sorte, devenir vos « porte-paroles ». N’oubliez pas que les références de candidats proviennent, entre autres, de vos employés, et potentiellement, de vos ex-employés.

 Stratégies de recrutement

Comme vos « porte-paroles » sont de précieuses ressources pour attirer des candidats éventuels, leur offrir des services de réaffectation professionnelle représente un bon investissement afin de maintenir la relation de confiance. N’oubliez pas qu’un futur candidat fera une recherche de votre entreprise auprès de son réseau de contacts. Vos bonnes pratiques RH vous permettront de bâtir et maintenir votre réputation, et ce, aussi loin que sur le web et les médias sociaux!

Gestion des talents

Les entreprises avec les meilleures pratiques RH vont même jusqu’à considérer leurs candidats, employés et ex-employés comme des clients internes! Cette stratégie répond à un marché de plus en plus compétitif, et à une réelle guerre des talents selon les secteurs d’activité. Traiter votre personnel licencié avec respect et dignité indique à vos employés en poste qu’indépendamment de la raison du licenciement, chaque travailleur est considéré équitablement.

Nouvelles générations, nouvelles motivations

Les générations précédentes étaient habituellement motivées par, entre autres, les conditions de travail et le prestige du poste. Les nouvelles générations ont, par ailleurs, une vision bien différente du marché du travail. Pour eux, l’équilibre vie-travail, les opportunités de développement de carrière, et le style de gestion dans l’entreprise sont au cœur de leurs préoccupations. La gestion de votre processus de licenciement aura donc un impact direct sur la confiance et l’engagement de ces travailleurs.

C’est maintenant à vous de réinventer votre processus complet de gestion des talents, afin de positionner votre entreprise comme un employeur de choix auprès de votre équipe et de vos futurs candidats.

Nathalie Bray, conseillère en transition de carrière et en médias sociaux